Archives mensuelles : février 2016

Jean Luc Mélenchon propose sa candidature

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VALLOUREC DOIT VIVRE !!!

Hier, nous étions aux côtés des syndicalistes qui organisent la mobilisation pour que vive Vallourec. Comme avant-hier nous étions aux côtés d’autres travailleurs en lutte.
Demain, nous serons dans la manifestation du 25 février. Nous souhaitons l’unité la plus large pour que triomphe le simple droit des gens à exister.
Hier, en la salle de fêtes de Saint-Saulve, tous les élus ont dit leur indignation, leur engagement, leur émotion. A tous ces élus nous demandons des actes. Si la situation est celle qu’ils décrivent, alors la région est en danger, l’intérêt général est menacé ! Si la région est en danger, si l’intérêt général est menacé, il faut réquisitionner !

séparation

Notre projet politique « L’Humain d’abord » est toujours plus justifié : le pouvoir du capital est mortifère pour tous.
Toutes les richesses viennent du travail, or, chaque jour davantage les travailleurs sont des victimes : victimes du chômage, victimes de conditions de travail toujours plus difficiles, victimes de la précarité, victimes de la pauvreté.
Les travailleurs peuvent produire sans les actionnaires privés. Seuls les travailleurs peuvent produire dans le souci de l’intérêt général et non pour le profit égoïste d’une caste qui les exploite toujours plus.
Jean Jaurès, le 16 juin 1906 (il y a 110 ans !) à la Chambre des députés :
« Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration, et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclat de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvriers qui continuent la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés à l’universelle vindicte patronale. […] Ainsi, tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité. »

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