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Assemblée citoyenne à La Louvière

Louvière 2014

Sur son blog, J.L. Mélenchon écrit le 28 février 2012 :

« A l’heure où tout a vocation à être marchandisé par les tenants du libéralisme effréné, il reste des acteurs pour proposer un autre modèle où le bien être des êtres humains est la valeur fondatrice » 

Nous sommes quelques uns de ces acteurs qui avons l’ambition de résister.

Le 16 janvier 2014 Jean Luc Mélenchon écrit :

« Nous croyons que tout le monde sait comme nous et nous sous estimons les effets de démoralisation collective de tous ceux qui découvrent la réalité. »

« Quand Hollande répète le catéchisme libéral sans démonstration, en assénant comme des évidences des refrains idéologiques pris chez nos adversaires, il conforte l’idéologie dominante et les préjugés de notre temps d’obscurantisme. C’est cela que nous payons le plus cher ensuite. Cela provoque tant de résignation, tant de conformisme. »

Notre résistance, c’est d’abord le refus de la résignation. A ceux qui geignent « c’est tous les mêmes » «on peut rien faire », notre mot d’ordre est clair : Nous, on peut.

Le 11 janvier 2014, en guise d’étrennes, Jean Luc Mélenchon indiquait des pistes de travail

« L’essentiel : le travail d’auto-éducation populaire de masse. Il s’agit de changer le contenu de la richesse productive, donc, en amont la formation du désir et du besoin, toutes choses qui se règlent par la formation d’une conscience humaine élargie. »

Notre assemblée citoyenne s’inscrit dans ce programme d’auto-éducation : non le peuple n’est pas une masse brutale et ignorante, Jean Luc Mélenchon le souligne dans nombre de ses discours lorsqu’il s’adresse aux militants et « au peuple conscient, au peuple instruit ».

 Malgré les fausses évidences politico-économiques scandées par toute la droite de droite et par toute la droite de gauche, relayées par des moyens médiatiques toujours plus massivement menteurs et manipulateurs, les gens, parce qu’ils le vivent au quotidien, savent que la politique de l’oligarchie brise leurs vies, leurs cadres de vie, leurs solidarités élémentaires.

Les gens n’ont pas tous lu l’idéologie allemande que Marx et Engels ont écrit en 1845-46, un texte fondateur qui explique comment « la grand industrie –nous dirions aujourd’hui les multinationales- créa une classe qui a les mêmes intérêts dans toutes les nations ». Ils ajoutaient « Cependant cela n’arrête pas le mouvement de classe du prolétariat puisque les ouvriers exclus de la grande industrie sont réduits à des conditions d’existence pires … », armée industrielle de réserve, tenue dans la misère, afin d’être toujours disponible pour la demande capitaliste. Le peuple n’a pas lu ces textes qui permettent de comprendre en profondeur la marche du capitalisme et de ses contradictions, mais il sait, parfois confusément, parfois très lucidement, que la lutte des classes est plus féroce que jamais.

 Il lui suffit de noter les soutiens à la politique de Hollande qui reprend et approfondit la RGPP de Sarkozy : par exemple, M. Jean Paul AGON, PDG de l’Oréal, qui touche 4 millions d’euros par an (330 000 par mois, 11 000 par jour soit 9 smic !) ou M. Henri de CASTRIES, PDG d’Axa qui reçoit, lui, 3 millions 2 (8700 par jours, 7 smic !).

Le peuple sait bien que l’austérité c’est d’abord une politique, une politique de classe qui l’agresse et veut le soumettre.

L’austérité c’est la dernière offensive, le dernier choc de l’oligarchie contre les peuples. Tout est bon désormais pour renforcer le pouvoir de l’oligarchie aux dépens du domaine public, pour imposer par la violence et la sidération une société capitaliste encore plus réactionnaire, encore plus anti-démocratique.

Il s’agit de réduire à néant toutes les réactions du corps social.

Voilà pourquoi nous sommes réellement en résistance : nous voulons dénoncer et combattre.

L’austérité n’est qu’une stratégie politique qui par sa brutalité tend à provoquer une telle sidération de l’opinion qu’elle espère triompher sans rencontrer de résistance, en imposant son dogme et ses fausses évidences, en imposant sa dictature. On l’a vu en Belgique et en France avec les affaires Mittal, on le voit tous les jours avec les plans de licenciements, la dictature austéritaire s’emploie à briser toutes les résistances.

L’austérité, c’est l’accroissement du pouvoir et des avantages de l’oligarchie, c’est l’appauvrissement pour le reste de la population : aux uns le bonus, les bénéfices, les spéculations, aux autres la baisse des rémunérations, le chômage, l’augmentation des impôts, des tarifs et des taxes.

Mais l’austérité c’est aussi, peut-être surtout, une agression contre nos libertés démocratiques formelles. C’est le mépris de la souveraineté, même formelle, du peuple et de sa volonté

L’austérité, c’est la mise hors jeu des parlements nationaux par les diktats supra-nationaux.

C’est, en France, la mise hors jeu du parlement menacé d’être remplacé par un gouvernement par ordonnances.

C’est, en France, un retour à l’administration de l’Ancien Régime d’avant la Constituante qui avait promu un cadre administratif rapprochant citoyens et état.

C’est, en France, une dérive vers un état fédéral où l’on peut prévoir l’explosion des inégalités territoriales.

C’est, en France, la négation du résultat des élections : une majorité de citoyens vote pour une autre politique, les élus lui resservent le même plat.

C’est, en France et ailleurs, la difficulté toujours plus forte pour les partis du peuple de financer les campagnes électorales.

C’est, en France, la suppression des referendums lorsqu’il s’agit de réorganiser les territoires.

C’est, en France, la suppression des élections prud’homales.

C’est, en France, la menace grandissante des systèmes de protection sociale

C’est, en France, le renforcement du contrat individuel contre la force de la loi.

C’est, en France et ailleurs, par la flexibilisation, par les temps partiels, l’interdiction faite au peuple de disposer de son temps libre

C’est, en France et ailleurs, le saccage généralisé des services publics, de l’école via le triomphe de l’enseignement de l’ignorance

Bref, l’austérité, c’est, dans tous les domaines, un renforcement de l’aliénation, de la soumission obligée et contrainte. Il s’agit bel et bien d’une dictature de la classe qui possède tous les leviers, qui commande à sa guise selon ses seuls intérêts de classe.

Vous faut-il une preuve encore ? Si vous le souhaitez nous parlerons du secret qui entoure la négociation de partenariat transatlantique, comme nous parlerons du secret qui a entouré l’accord commercial entre le Canada et l’UE.

Que faire ? Lénine a répondu à cette question :

« Une élévation de l’activité de la masse ouvrière n’est possible que si nous ne nous bornons pas à l’agitation politique sur le terrain économique. Or, l’une des conditions essentielles de l’extension nécessaire de l’agitation politique, c’est d’organiser des révélations politiques dans tous les domaines. Seules ces révélations peuvent former la conscience politique et susciter l’activité révolutionnaire des masses. »

C’est parce qu’ils craignent et redoutent les révélations politiques que les oligarques et les belles personnes, leurs porte-voix, présentent les classes populaires qui se mobilisent comme les vieux restes d’un monde défait à jamais. A chaque réplique populaire, ils s’attaquent aux têtes dures, aux syndicalistes à qui ils refusent toute amnistie. A chaque sursaut populaire, à chaque indignation populaire, ils se relaient pour scander « Populisme ! ».

« Populisme ». A nous de bien écouter, de bien entendre. Les révolutionnaires chinois le disaient : « être attaqué par l’ennemi est une bonne et non une mauvaise chose ». Cette notion de populisme, élaborée à la fin du XIXème, par une bourgeoisie effrayée par la Commune de Paris, invente une image du peuple sous la forme de foules ignorantes, impressionnées par les mots crus et drus de « meneurs ». Ceux qui scandent « populisme » agitent des fantômes, ils ne cherchent qu’à amalgamer l’idéemême du peuple démocratique à l’image de la foule dangereuse pour imposer cette conclusion : il faut s’en remettre à ceux qui gouvernent, toute contestation de leur légitimité et de leur intégrité est la porte ouverte aux totalitarismes. Comme si la dénonciation des Cahuzac était plus dangereuse pour la République que leur politique. Comme si le peuple était arriéré, incapable de comprendre les enjeux et la nécessité de construire un autre monde.

Certes les oligarques, leurs savants et leurs idéologues font tout pour abêtir le peuple, le divertir niaisement, le réduire au silence ou le contraindre à l’ignorance, manifestant ainsi leur haine de la démocratie en tant que limitation du pouvoir des autorités qui régissent le corps social. Un peu de démocratie, un peu de contrôle du pouvoir, c’est encore trop pour l’oligarchie. Un peu de démocratie, c’est déjà, pour la classe dirigeante, trop de liberté, trop d’égalité !

Car cette classe nous connaît, nous autres, nous, la canaille, comme on disait autrefois. A la racine de notre engagement, il y a ce que l’oligarchie redoute : notre volonté de liberté et d’égalité. Notre volonté émancipatrice de constituer, ici et maintenant, un corps, une manière de vivre, de penser, de parler qui ne soit pas ce que nous assigne notre naissance, notre condition, notre destination. Notre volonté émancipatrice de libérer chacun de la pression du besoin et de la domination d’autrui.

Notre volonté de liberté et d’égalité repose sur double libération :

. libération des contraintes physiques par une répartition des richesses telle que tous échappent à la pauvreté, au travail servile et aux malheurs qu’ils induisent.

.libération de l’oppression dictatoriale par un régime politique où les lois limitent le pouvoir des puissants.

« Il s’agit de changer en amont la formation du désir et du besoin » pour reprendre les mots de Jean Luc Mélenchon.

Nous, la canaille, nous ne sommes pas seulement une bête de somme, nous ne sommes pas une ressource, une marchandise : le peuple est capable de parler et d’agir, le peuple n’est pas une masse brutale et ignorante. Voilà pourquoi nous sommes rassemblés, voilà pourquoi notre alternative à l’austérité peut se dire en trois mots : Place au peuple ! 

Louvière 2014 public

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A qui profite l’austérité, y-a-il une alternative ? Assemblée citoyenne

Mouvement de gauche

Comité Georges Maréchal

Le Mouvement De Gauche La Louvière Le Centre & Hainaut

Et le Parti de Gauche Valenciennois – Avesnois

Ont le plaisir de vous convier à une assemblée citoyenne le

 Vendredi 31 janvier

A partir de19h00 à La Louvière

A qui profite l’austérité, y-a-il une alternative ?

Présentée par : Françoise Dupont-Cunin PG, Valenciennois et avesnois, Cesare Russo MG, Arrondissement du Centre La Louvière

Invités

Laurence Sauvage : Secrétaire nationale du Parti de Gauche  front des luttes

Dominique Cabiaux :Vice-Président de la CSC Services publics CSC-ACV 

JeanFrançois Tamellini : Secrétaire fédéral FGTB

Denis Dammaretz : du PG comité Valenciennois-Avesnois

Cherrid Said : du MG arrondissement de Charleroi

Salle à la taverne du « Coq Wallon » à la Place Jules Mansart, à La Louvière

Front JLM

Pour le comité PG Valenciennois & Avesnois George Marechal: Françoise Dupont-Cunin, Cesare Russo

Editeur responsable cesare Russo rue de l’agace 5 7110 la Louvière

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Vincent DI MARTINO reçoit le Prix de l’émulation

Le Prix de l’émulation faisait son grand retour le jeudi 28 novembre 2013, après 60 ans d’absence. On le doit à une association séculaire, la Société d’émulation de Roubaix.

Fondée en 1868, la Société d’émulation de Roubaix avait créé l’année suivante le Prix de l’émulation. À l’origine, il récompensait le meilleur dessin textile. La dernière fois qu’il a été remis, c’était en 1953.

La Société d’émulation existe toujours et ses responsables ont eu envie de remettre le prix à l’ordre du jour. En ne se limitant pas au textile, bien sûr, mais en l’ouvrant à toutes les disciplines possibles.

Émulation : sentiment qui pousse à faire aussi bien ou mieux qu’un ou plusieurs autres. « C’est la compétition sans la concurrence », expliquent les responsables de la SER.

Roubaix ne s’avouera jamais vaincue. La ville est peut-être la plus pauvre de France, le chômage y bat sans doute des records, l’insécurité y est probablement un fléau. Mais l’ancienne cité textile a de la ressource. Et pas seulement de jolis monuments. «  Roubaix, c’est vraiment une histoire d’hommes et de femmes  », commente Bernard Schaeffer, le président de la Société d’émulation de Roubaix.

Avec les autres membres de cette vénérable institution, il a voulu mettre à l’honneur ces Roubaisiens extraordinaires qui «  ne sont pas des exceptions  ». Dans les archives de la SER, il y avait le Prix de l’émulation. Il n’avait plus été distribué depuis 60 ans. Les sociétaires se sont mis en tête de le dépoussiérer.

Mais attention, pas à la va-vite, dans une petite salle municipale avec un micro qui grésille et deux enceintes. «  À Roubaix, on est condamné à être au top niveau, assure Bernard Schaeffer. Cette ville ne tolère pas la médiocrité. Et son sort actuel nous condamne à la perfection.  »

 La SER a aussi décidé de remettre deux prix au lieu d’un. Un pour saluer une œuvre de l’esprit, l’autre pour saluer une initiative individuelle

Au final, ils sont seize nominés, huit dans chaque catégorie, à avoir été retenus et jugés par le comité d’animation. Aucun candidat par défaut, tous mériteraient le prix. Mais comme la SER n’est pas l’école des fans, elle a tranché… en désignant deux vainqueurs ex-æquo pour chaque prix. «  Les discussions ont été intéressantes, confie Bernard Schaeffer. Et on est arrivé à un consensus.  »

La cérémonie de remise des prix a eu  lieu jeudi soir, dans le cadre prestigieux du musée La Piscine. Pour la catégorie « œuvre de l’esprit », les deux lauréats sont Ioan MIOT pour sa thèse sur la mobilité résidentielle qui lui a valu un prix national et l’auteur Vincent DI MARTINO pour son roman Le couloir de l’horloge publié en 2011 aux Editions du Le temps des Cerises.

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Investiture de Claudio Macaluso à Anzin

Investiture Claudio 2013Investiture Claudio 2013 Laurent Matejko

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Tract Anzin Demain octobre 2013

TRACT FRONT DE GAUCHE OCTOBRE 2013 (1)

 

Tract Anzin demain octobre 2013 dos

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Présentation et investiture de la Tête de liste Anzin demain

Le Comité Valenciennois et Avesnois du Parti de Gauche, membre du front de gauche vous invite pour la présentation et l’investiture de la Tête de liste Anzin demain (Parti Gauche Front de gauche) pour les prochaines élections municipales sur la commune d’ANZIN.

Cette conférence aura lieu le 21 octobre 2013 à 18h45 à :

L’île aux enfants, Rond-Point Louise Michel Cité Agglomérés 59410 Anzin

Vous trouverez ci-dessous l’ordre du jour de cette investiture :

-Exposition de la ligne politique du parti gauche dans le cadre des municipales

– Présentation de notre candidat Claudio MACALUSO.

-Présentation de notre directeur de campagne Marc LAMBERT

– Présentation du programme municipal dans ses grandes lignes.

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220e anniversaire de la victoire des armées de la République

Wattignies sapin Wattignies Fakir Wattignies bouquins Wattignies powerpoint Wattignies explications Wattignies démonstration Wattignies drapeau PG Wattignies Claude Wattignies Denis Wattignies présentation Wattignies camarades Wattignies gerbe Wattignies David Wattignies drapeau

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Manifestation à Lille pour les retraites du comité Valenciennois-Avesnois

Manif retraites Lille déguisement Manif retraites FdG 2 Manif retraites Lille FdG Manif retraites Lille 2 Manif retraites Lille Manif retraites Lille autoc

Manif retraites Lille panneau

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Rassemblement citoyen et républicain pour le 220ème anniversaire de la victoire des armées de la République

Wattignies la victoire

 

En avril 2012 près de 4 millions de citoyens, en votant pour Jean-Luc Mélenchon, ont choisi L’humain d’abord, le programme du Front de Gauche. Ils ont éliminé le « Président des Riches ».
Depuis, la lutte toujours plus dure du MEDEF contre les travailleurs, la droitisation solférinienne et tous les coups portés à nombre d’acquis sociaux ont dévoilé la composition de l’oligarchie qui dirige le pays et sa volonté d’accroître encore ses privilèges au détriment des plus modestes, des plus nombreux.
Les coups sont si rudes que s’installent la résignation, le découragement, la peur ou la dérive vers un extrême sans issue.
La résignation, le découragement et la peur sont des armes contre l’humain d’abord. Car, alors, prospère le profit d’abord pour une minorité qui confisque tout ce que les travaux et les intelligences collectives ont produit pour le plus grand nombre : retraites, sécurité sociale, droit à l’école et à l’instruction, droit à la santé,…
Les gens constatent les dégâts, la vague est si forte qu’ils doutent de l’intérêt de leur mouvement, de leur mobilisation.
RESISTANCE ! ON LACHE RIEN !

L’histoire nous rappelle qu’il n’est rien d’impossible au peuple … Nous devons regarder le passé pour parler d’aujourd’hui et dire le futur que nous voulons !
L’histoire nous rappelle qu’il n’est rien d’impossible au peuple mobilisé. A la fin de l’été 1793 la première République n’a pas un an. Sur ses frontières elle est assaillie de toutes parts : les Sardes et les Piémontais contrôlent le Sud Est, Toulon se rend aux Anglais qui agressent la Corse, les Espagnols menacent la frontière pyrénéenne, les  Prussiens sont en Alsace et en Lorraine, les Autrichiens s’approchent de Cambrai après avoir pris Valenciennes, Condé et Le Quesnoy. Maubeuge est assiégée, la route de Paris est ouverte ! A l’intérieur la guerre de Vendée et les troubles fédéralistes (Bourges, Dijon, Lyon, et le grand axe Bordeaux-Marseille) achèvent d’affaiblir la République.

Pourtant, sans peur, sans découragement, sans résignation, la jeune République résiste, elle ne lâche rien. Elle fait appel au peuple et le mobilise. Cette mobilisation va venir à bout de tous les ennemis ! La République va triompher. La première victoire mérite d’être tirée de l’oubli et célébrée. Elle doit devenir un symbole fort pour tous ceux qui pensent aujourd’hui qu’un autre monde est possible.

Voilà pourquoi le comité Valenciennes-Avesnois du Parti de Gauche invite à célébrer le 220ème anniversaire de la victoire de WATTIGNIES LA VICTOIRE par un rassemblement populaire le SAMEDI 12 0ctobre :
débats, rencontres, partages pour ancrer cette date dans les mémoires, pour faire reculer la résignation, la peur et le découragement. Pour une VIème république, pour l’écosocialisme.

« Cette bataille eut des résultats tels qu’aucune autre peut-être n’en eut de semblables… La République allait tout emporter » Jules Michelet
« La bataille de Wattignies, envisagée d’après ses résultats, occupera toujours une des premières places dans les fastes de la Révolution française » François Arago

Chacun apporte son cœur et son intelligence, il y aura de quoi boire et manger….
RESISTANCE ! ON LACHE RIEN !

partidegauche59300@free.fr

11h : rassemblement, accueil, présentation, dépôt de gerbe

11h45 : Visite du musée de la bataille
Présentation de documents historiques

12h30 apéritif

13h : Montage vidéo

13h15 Buffet froid

15h15 : La VIème république. L’Ecosocialisme.
(Présentation et débat)

15h45 : café et dessert

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Manifestation de mémoire et de revendication concernant l’agression dont a été victime Clément Méric.

Clément Valenciennes

Le Parti de Gauche Valenciennois Avesnois en relation avec des syndicats et des parti frères vous propose de vous joindre à une manifestation de mémoire et de revendication concernant l’agression dont a été victime Clément Méric.

Un rassemblement aura lieu ce samedi pour Valenciennes, place d’Armes à 11h00.

Une délégation se rendra au bureau du Sous Préfet porteuse d’un communiqué qui serait commun ayant pour objet la demande de démantèlement des groupuscules et organisations fascistes.

 

Comptant sur vôtre participation active, RDV samedi matin.

Pour le Comité Parti de Gauche

Françoise Dupont Georges Maréchal

Co secrétaires

 

Manif Clément M.

 

Manif Clément Méric

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